Intrigue

Intrigue
En 1939 débute une guerre, une guerre qui changera le monde à jamais...

Une revanche suite à une défaite subie en 1918.

Une nouvelle technologie qui tuera des milliers d'innocents...

La guerre n'est plus ce qu'elle était, elle implique maintenant les civils.





Les nations de l'Axe contre les Alliés

Le premier septembre 1939, la Pologne résiste à l'Allemagne. Deux jours plus tard l'Angleterre, la France et plusieurs autres déclarent la guerre à l'Allemagne. Le Canada étant l'un des dominions de la Grande-Bretagne, ne tardera pas à se joindre au conflit, par contre les États-Unis attendront jusqu'en 1941.

Ce conflit, deviendra un évènement qui traversera les époques, conflit qui n'implique pas que des statistiques...Des chiffres oui il y a, mais des âmes, des individus, des familles, des c½urs brisés, des familles détruites...Des pays anéantis...



Découvrez la vraie histoire,

Leur histoire,

L'histoire d'une vie,

L'histoire de plusieurs vies battant au même rythme,

Au rythme des avions,

Au rythme des obus,

Au rythme d'une guerre...

# Enviado el domingo 29 de junio de 2008 22:29

Modificado el viernes 17 de julio de 2009 15:01

Casting

Casting
Casting



_______Principal

_ Emily Murray feat Rachel Mcadams
_ James Murray feat Chace Crawford
_ Dina Levy feat Kristen Kreuk
_ Lorelei Dahan feat Hilarie Burton



_______Secondaire

_ Aaron Sinclair feat Josh Duhamel
_ Kevin Turner feat Ryan Gosling
_ Phillipp Ubach feat Justin Hartley
_ Elsa Dahan feat Taylor Momsen
_ Jake Taylor feat Hayden Christensen
_ Abbygael Murray feat Moira Kelly
_ Andrew Murray feat Bruce Willis
_ Antony Murray feat Jackson Bruntage
_ Marilyn Cohen feat Katie Holmes

# Enviado el lunes 30 de junio de 2008 09:48

Modificado el domingo 19 de julio de 2009 16:26

~ James Murray ~

~ James Murray ~
{Le temps des armes n'est pas celui des lois}

[Plutarque]



- Janvier 1942-

Minnetonka, Compté de Hennepin, Minnesota, États-Unis




Sur les quais de la gare de Minnetonka, un jeune homme enlace une femme de quelques années son aînée. Il sent les larmes de cette femme atteindre son cou. Il ferme les yeux afin de parvenir à contenir sa propre tristesse. Puis, il s'écarte légèrement afin d'apercevoir le visage de la personne qui avait toujours été présente pour lui, depuis sa plus tendre enfance. Sa plus grande amie, sa soeur. Il pose ses mains sur les joues de la jeune femme qui esquisse alors un sourire.


- Promet moi de faire attention à toi

- Je te le promets Emily...

- Et ne t'avise même pas d'essayer de me désobéir. Car si tu penses que c'est un Océan qui va m'empêcher de...



Le visage du dit James est éclairé d'un immense sourire alors que sa soeur se tait d'elle même. Elle incline la tête vers la droite, puis soupire. Un homme d'un peu plus de quarante ans s'avance vers lui et lui sert la main de façon solennelle avant de poser sa main gauche sur son épaule. Aux yeux de James, ce geste voulait tout dire, s'en était même plus qu'il n'aurait osé espérer. Le garçon s'avance ensuite vers sa mère, qui depuis leur arrivée à la gare, tenait son mouchoir dans sa main droite, tentant de garder contenance. Il l'embrasse sur la joue avant du lui chuchoter quelques paroles à l'oreille.


- Je vous aime mère, ne l'oubliez pas

- Tâche de me revenir



Telle une promesse silencieuse, l'intéressé incline la tête avant de s'accroupir à la hauteur d'un bambin, qui les bras croisés sur la poitrine, recule de quelques pas, essayant d'échapper à une réalité qu'il ne peut se résoudre à accepter. L'enfant relève la tête en proie à une grande tristesse avant de murmurer quelques mots qu'entend à peine James.


- T'as pas le droit de mourir...


Le c½ur de James se serre à l'évocation de ces paroles, puisqu'il ne pouvait même pas lui promettre le contraire. Bien qu'il aurait aimé en avoir le pouvoir. Il aurait tant aimé que les choses ne se passent pas ainsi, mais le devoir d'un homme est parfois plus important que tout le reste.


- Viens-là


Antony court se réfugier dans les bras de son grand frère, le seul endroit où il se sente réellement en sécurité. Cette sécurité allait bientôt lui être enlevée pour une durée de temps indéfinie, et la chose était bien loin de lui plaire.


- Soit sage et prend soin de ta grande s½ur pour moi


Se sentant donner la responsabilité d'une mission de grande importance, Antony relève fièrement la tête.


- Je le ferai


L'enfant de dix-neuf ans, passe soudainement au statut d'homme. Il se relève et glisse la bandoulière de son sac autour de son épaule avant de grimper dans le train qui le mènerait vers un autre monde.


- -

James parvient enfin à trouver une place libre, il s'assoit en face d'un jeune homme blond la cigarette au bec et le regard narquois. Il ne lui porte pas attention dans l'immédiat, mais reporte plutôt son regard vers la vitre à travers laquelle il peut apercevoir ses parents enlacés, ils ont déjà repris leur contenance habituelle. Le jeu est la clef de leur monde. Un peu plus prêt de l'engin se trouve Emily qui d'un beau sourire invite Antony, se trouvant dans ses bras, à envoyer la main à son grand-frère. James sourit, puis pose sa main contre la vitre. C'est ici, en cet état d'une nation qui deviendra la plus puissante au monde, que débute l'histoire de James Murray, d'abord fils ainé d'une riche famille du Minnesota, ensuite officier d'un régiment Américain, et pour finir, comme tous : victime d'une guerre qui devint la sienne malgré tout.


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_ Abbygael Murray feat Moira Kelly
_ Andrew Murray feat Bruce Willis
_ Antony Murray feat Jackson Bruntage

# Enviado el domingo 19 de julio de 2009 16:51

Modificado el miércoles 05 de agosto de 2009 13:56

~ Dina Levy ~

~ Dina Levy ~
{Un vent frais fait voler les feuilles, on dirait qu'il murmure l'adieu du soir à la forêt}

[Nikolaus Lenau]



- Janvier 1942-

Brodnica, Voïvodie de Cujavie-Poméranie, Pologne




Dans la noirceur qu'offre cette nuit de janvier, une jeune femme se plaque rapidement contre le mur de brique d'un immeuble. Son souffle se fait de plus en plus saccadé, puis son rythme cardiaque augmente plus rapidement qu'elle ne le souhaite. Elle est tout simplement terrifiée. Aujourd'hui, ils avaient pris son père, sa mère et même son frère âgé d'à peine 10 ans. Ils l'auraient pris elle aussi, si elle avait été là. Mais elle n'y était pas, et le remord la ronge chaque seconde qui passe. Pour les amener dans un camp de travail avaient-ils dit...Elle, elle sait très bien ce que ça implique. Les camps de travail n'existe plus, du moins pas pour eux, pas pour sa famille et ni pour sa race.


Où se dirige donc l'Homme, s'il en est à considérer qu'un peuple est préférable à un autre, à croire qu'on peut qualifier de bête un être humain qui pourtant possède tout les principes fondamentaux faisant de lui un homme comme les autres, à se donner le droit de vie ou de mort sur une personne ?


Quelques larmes viennent troubler son doux visage. Elle les efface promptement en se promettant silencieusement qu'elles seraient les dernières. Elle rentre le ventre, puis cesse de respirer un moment : des voix et des bruits de pas lui indiquent qu'on se rapproche d'elle. En écoutant attentivement les mots prononcés elle constate qu'il s'agit d'allemand. La peur se fait plus vive...Elle s'accroupit de sorte qu'un amas de sacs d'ordures la camoufle, puis ferme les yeux, espérant qu'on ne la découvre pas. On s'arrête à sa hauteur. La jeune femme tente du mieux qu'elle peut de ne pas laisser libre cours à ses émotions. Elle se mord l'intérieur des joues de manière à faire cesser le tremblement de tout son corps. Soudain, un crachat, puis un rire grave et finalement des bruits de pas qui s'éloignent. Une fois que la conversation des deux militaires ne lui parvient plus, la demoiselle se relève puis farfouille dans son fourre tout pour en extraire ses papiers. Elle les regarde une dernière fois, le regard subitement dure, puis de ses deux mains blanches les déchire avant de les lancer épart à travers les détritus. Maintenant elle fuirait, elle fuirait cette vie, ce pays, cette dictature...Elle passe une main tremblante dans ses cheveux de jais puis glisse son seul et unique bagage sur son épaule avant de se mettre en marche, décidant de lutter à sa façon contre ces nazis qui lui avaient tout pris. La certitude qu'un jour ce seront ces hommes qui se retrouveront cachés et que ce sera sa voix qui les fera frémir d'angoisse devient dès lors sa drogue, son adrénaline.


C'est à cet instant, en ce lieu, que Dina Levy, 20 ans, devint une battante, battante qui parcourra terre et mer afin d'obtenir le titre d'être humain, afin d'obtenir une liberté que cette guerre, sa guerre, ne lui offre pas.

# Enviado el sábado 25 de julio de 2009 10:25

Modificado el domingo 04 de octubre de 2009 09:45

~ Lorelei Dahan ~

~ Lorelei Dahan ~
{Lorsque le jour se lève c'est un autre rêve qui commence, et à chaque jour succède un jour plus clair, à chaque éblouissement un nouvel éblouissement...}

[Louis Gauthier]




-Janvier 1942-

Cottbus, État de Brandebourg, Allemagne




Une jeune femme de race caucasienne, blonde, grande et mince de surcroit est assise à l'extrémité gauche d'un fauteuil aux motifs floraux de la vieille école. Le dos droit, elle se mordille nerveusement la lèvre inférieure et se retient de peu de taper du pied, geste accompagnant habituellement sa profonde exaspération. La voix du présentateur sortant de la petite radio posée sur la table basse de la pièce, commence sérieusement à irriter la demoiselle. L'homme ne cesse de déverser un flot de paroles pourtant inutiles emplie de dictons allemands à la noix afin d'esquiver le sujet principal de l'heure : la guerre.

Deux autres personnes se trouvent dans la pièce que cette jeune fille : un homme à la carrure imposante ne semblant pas remarquer le manège de sa fille aînée, probablement trop concentrer à boire les paroles de l'animateur, ainsi qu'une adolescente tout aussi blonde que la première jeune femme, la silhouette élancée et le regard réprobateur. Cette dernière tente le plus subtilement possible d'avertir sa s½ur, que son comportement étrange ne paraitra bientôt plus invisible aux yeux de leur paternel. L'interpelée tourne enfin la tête vers l'autre occupante du fauteuil, occupante quant qu'à elle assise à l'extrémité droite du sofa. Elle cesse donc immédiatement son jeu puis se recule afin de déposer convenablement son dos contre les divers coussins agrémentant le sofa. Une fois l'homme à la voix nasillarde ayant prit congé de son auditoire, le père des deux enfants se lève rapidement ajustant son uniforme à l'effigie Allemande, puis éteint l'instrument avant de sortir de la pièce sans un regard pour ses filles. Ne percevant plus le son des pas de son père, l'aîné se lève, puis en avisant l'adolescente, débute d'une voix emplie de reproche vis-à-vis la terre entière.


- Non, mais c'est incroyable...Ces gouverneurs fascistes et communistes n'ont donc aucune morale!

- Lorelei, plus bas je te pris, on pourrait t'entendre!



La dite Lorelei rechigne un peu, mais obtempère toutefois. Ses vingt-et-un ans ne lui avait pas apportée toute la sagesse nécessaire, mais une petite partie y était. Elle fixe sa s½ur qui, elle le sait, se sent à l'étroit dans ce petit salon et ce par sa faute à elle. Elle ballait cette constatation et reprend son discours avec ferveur.


- Je ne sais pas, Elsa, si tu comprends réellement ce qui se trame depuis bientôt déjà trois ans. On nous gouverne sans se soucier de notre avis ou bien de nos besoins...D'où sortent donc ces dictateurs, qui sont-ils pour se permettent de...


Lorelei est soudainement coupée par sa petite s½ur qui se lève rapidement et la rejoint en trois enjambées. Foulant ainsi délicatement la moquette fleurie.


- Non, tu as raison, je ne sais pas, mais ce que je sais, c'est que depuis bientôt trois ans déjà, ma grande s½ur, ma s½ur de tout juste 21 ans, trahit sa patrie, avec de bonnes raisons...Peut-être, mais s'exposant tout de même à de grands dangers...Dangers grandissant!


- Elsa, tu comprends qu'il le faut...Je le dois.

- Pourquoi toi? Tu n'as pas vu ce qui est arrivé aux Ubach. Ils ont disparu du jour au lendemain et tu sais qu'on ne les reverra jamais. Ça ne t'a pas servit de leçon ou au moins d'avertissement?



Elsa avait levé le ton sans le vouloir. Ce n'était pas dans son habitude de s'exprimer ainsi...Elle baisse la tête honteuse. Lorelei lui empoigne fermement le menton puis lui redresse le visage, l'obligeant à la regarder droit dans les yeux.


- Ne laisse jamais personne te faire sentir misérable, jamais tu m'as bien comprise!


Elsa se blottit dans les bras de la jeune femme qui resserre son étreinte. Lorelei venait de comprendre qu'à tout juste 15 ans sa s½ur en savait bien plus qu'elle, elle en avait su à cet âge là. Elle ferme les yeux en caressant la chevelure couleur blé de sa petite s½ur si importante à ses yeux. La guerre altère la perception du monde. Elle soupire en constatant qu'Elsa se méfiera bien malgré elle des gens toute sa vie. Elle avait tenté du mieux qu'elle pouvait de préserver sa s½ur des horreurs de l'extérieur, mais ses activités pour ainsi dire loin d'être irréprochables n'aidaient pas son cas. Elle n'y peut rien, elle ne peut se résoudre à laisser Hitler gagner cette guerre, elle ne peut accepter de rester témoin d'un génocide, elle ne peut tout simplement pas permettre qu'un dictateur de la trempe de cet Adolf gouverne le monde...

C'est donc en cette petite ville qu'est Cottbus, jouissant d'une situation géographique idéale; à 100 kilomètre de Berlin & de Zielona Góra ainsi qu'au nord-est de Dresde...Que Lorelei Dahan se promet que le temps venu pour sa s½ur de commencer sa vie, il y aura justice. Ce jour, cette guerre fut sienne, bien plus que tout autre chose ou personne ne le sera jamais.


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_ Elsa Dahan feat Taylor Momsen

# Enviado el domingo 02 de agosto de 2009 10:26

Modificado el miércoles 05 de agosto de 2009 13:56